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mardi 29 janvier 2019

Au voleur ...














Il y a deux sujets que je n’aborderais jamais sur les blogs, la religion, la politique, l’argent. Tout cela sent trop mauvais. Mais que reste-t-il ? Tout comme pour le billet de mon amie de la nuit,  les mots ne me viennent plus, plus de grain à moudre au moulin de mon cœur…
 
Voler de ses propres ailes n’est pas chose aisée. Qu’écrire, quand les mots ne viennent pas ? Mais où est donc passé l’inspiration ? Je dois dire qu’arrêter le blogue m’a déjà traversé l’esprit, alors que je viens juste de commencer. Peut-être, suis-je mieux à ma place de commentateur ? J’avoue que c’est plus facile ; le sujet est fourni, libre à soi de commenter, ou pas. Il suffit juste de s’imprégner du texte et de se laisser transporter par la magie des mots. J’ai beaucoup pratiqué cet exercice chez Célestine. C'est même chez elle que j'ai pris mon envol. 
Voilà, ça y est, tout doucement, un texte commence à prendre forme…
C’est donc cela, le syndrome de la page blanche ? L’espace d’un instant, j’ai eu des sueurs froides. J’ai bien cru que j’étais atteint de leucosélophobie. Je suis rassuré, c’est beaucoup moins grave.

mercredi 23 janvier 2019

Tombe la neige







 




Je ne sais pas vous, mais moi, j’aime la neige. Quand elle n’est pas recouverte de boue, comme dans la chanson… J’aime la neige, celle qui est tombé ce matin. Une neige légère comme de la ouate, onctueuse comme de la chantilly. Celle dont on fait les boules, les bonhommes du même nom. J’aime que la nature se pare de blanc, s’offre une nouvelle virginité. Les jardiniers le savent bien, la neige est bénéfique. J’aime marcher dans la neige, juste elle et moi et le bruit des pas qui crissent, les sons étouffés, le silence. Je l’aime beaucoup moins, quand, à peine sorti des bras de Morphée, il me faut participer aux sports divers et variés de la conduite automobile… Deux bras supplémentaires, m’auraient été d’un grand secours…
Cette neige matutinale réveille en moi des souvenirs, ceux de l’enfance, ceux que l’on n’oublie jamais. La neige d'alors, avait le goût des vacances, de l’école buissonnière, des soirées sans électricité où nous jouions aux ombres chinoises, à la clarté de la lampe à pétrole. Mais surtout, ce qui reste, c’est l’odeur… Non pas de la neige, elle-même ! Non, c’était le parfum d’été qui l’accompagnait. Car oui, la neige d’hiver embaumait l’été… Il suffisait, pour s’en rendre compte, d’aller à l’étable, à l’heure où mon père pansait les vaches. La neige avait ce parfum particulier du foin, sublimé par l’hiver.




Tombe la neige...

dimanche 20 janvier 2019

Contrariété



« Pourquoi tu ne m’as pas rappelé ? »



C’est dingue, le pouvoir des choses ou des évènements ! Même les plus petits, ceux que l’on appelle des broutilles, peuvent nous contrarier… Une paille de travers et la mécanique qui me régit peut se bloquer.
Ainsi, un simple  « bug » téléphonique, ce truc, qui n’arrive jamais, m’a fait perdre mes moyens, jusqu’à paralyser toutes initiatives. Quel c.. ! J’aurai dû réagir                                                                                
Je démontais déjà mon téléphone, certain que cela ne pouvait venir que de lui. Je soupçonne ces appareils de nous jouer des mauvais tours à notre insu... Peut-être, était-ce l’heure tardive, mon cerveau dormait-il déjà ? Quoiqu’il en soit, il n’en fut pas de même du corps. La nuit fut courte et le sommeil agité… Ne vous méprenez-pas, je sais à quoi vous pensez ! Que nenni ! L’esprit tiraillé de part et d’autre, entre le souvenir d’avoir été échaudé et la crainte de l’eau qui en découle et la certitude de ne pas m’être trompé, d’avoir  affaire à quelqu’un de bien, en qui j’ai confiance. Il devait y avoir une explication rationnelle,  qui arriva le lendemain. Entre temps, je ne devais pas laisser mon côté « ours sauvage » l’emporter ; celui-là même qui permet de se détacher des gens, des choses et des événements ; mais écouter le « Xoulec inside me », qui ne pouvait faire que ce constat : Seules les personnes qui ont de l’importance, qui comptent, ont ce pouvoir de contrarier l’intime.


samedi 12 janvier 2019

Mots

" Ne m'écris plus, tes lettres me bouleversent"




Voila comment, ces mots-là ont bouleversés ma vie. Cela aurait pu se faire en douceur, il n'en fut rien. Je pris conscience du pouvoir des mots en une gifle assénée en plein visage, qui me mit la tête à l'envers.
Quelle est la différence entre un texte banal, une notice d'utilisation, un courrier administratif insipide et une lettre à un proche ?
Les mots sont les mêmes, les lettres accolées les unes aux autres aussi. Ils prennent un sens différent, une toute autre importance, selon la personne à qui ils s'adressent.
C'est l'émotion et la sensibilité avec laquelle on les écrit qui fait la différence. l’écho qu'ils trouvent chez le ou la destinataire fait le reste.
Les sentiments qui les animent, font naître des images. Écrire n'est pas simplement accoler des lettres les unes aux autres, écrire, c'est peindre des mots avec les couleurs du temps.
Bien ou mal, j'écris depuis toujours. Enfant, je noircissais des pages et des pages de "signes" incompréhensibles, qui avant que je n'use mes fonds de culottes courtes sur les bancs de l'école communale, me donnait l’impression que je savais écrire.
Le talent de l'écrivain ou du poète réside dans sa capacité à peindre des images compréhensibles par le plus grand nombre.
Dès lors, mes lettres étaient comptées. J'allais écrire les plus belles, car les plus désespérées et ce, sans avoir lu Alfred de Musset...
Ces dernières lettres furent emplis d'une sacrée dose de xoulec, inside.




Des mots à..